Archive de la catégorie Photographes

Brian Smith

Parce qu’être photographe c’est aussi reconnaitre le travail exceptionnel d’autres photographes, je vous présente aujourd’hui le travail d’un photographe de Miami Beach qui me tient à coeur, Brian Smith. J’apprécie particulièrement ses portraits de célébrités, simples et efficaces qui ont servi à illustrer son livre photo “Art & Soul”. En 1984, Brian Smith gagne le prix pullitzer pour ses photographies lors des jeux olympiques de Los Angeles.

Son site internet : http://briansmith.com


Dana Delany de Desperate Housewives

Page de Art and Soul

Zoom sur David Lachapelle

Né en 1963, David la chapelle est un photographe incontournable et reconnu dans le monde entier.
Chacune de ses photos est un véritable régal visuel, empreinte de suréalisme et d’humour, il aime choquer le public.On aime ou on aime pas, mais ce qui est certain, c’est qu’il ne laisse pas indifférent.
Ce sont ses couleurs vives qui caractérisent son travail, des mises en situation extraordinaires et loufoques enchantent les personnalités qui font appel à lui.
D’Angélina Jolie, à Eminem en passant par Lady Gaga, tous passent sous son objectif pour un résultat saisissant.
L’univers surréaliste de ses photographies ne tient pas à l’informatique mais à toute la mise en scène réelle, dixit « C’est beaucoup plus drôle, si on veut photographier une fille assise sur un champignon de fabriquer le champignon et de l’asseoir dessus, que de le faire à l’ordinateur. De même si on veut mettre une fille nue et un singe en plein Time Square… »

Eminem

Aaliyah

Benicio del Toro

Angelina Jolie
Son site internet www.lachapellestudio.com

Décès de Willy Ronis, Photographe de Paris, le 12/09/09(Source NouvelObs)

Le photographe Willy Ronis, qui a immortalisé en noir et blanc la vie quotidienne des Parisiens, s’est éteint samedi. Les amoureux qui admirent la capitale depuis le sommet de la Colonne de Juillet ou encore le gamin qui court, souriant, avec sa baguette sous le bras font partie de ses célèbres clichés pris sur le vif.

Agé de 99 ans, il était sous dialyse depuis quelque temps. Il est décédé tôt samedi matin dans un hôpital parisien, a-t-on appris auprès de Stéphane Ledoux, président d’Eyedea Presse, la société dont dépend désormais Rapho, agence à laquelle Willy Ronis a toujours été fidèle.

Né le 14 août 1910 dans le IXe arrondissement parisien, Willy Ronis a fait partie après la Seconde Guerre mondiale de ce qu’on a appelé l’école humaniste française, au côté de Robert Doisneau et d’Edouard Boubat.

Il s’est mis à la photographie dans les années 1930 pour aider son père qui avait un studio de portraits près de la place de la République. Après la mort de ce dernier, il réalise son premier reportage, sur le 14 juillet 1936, celui du Front populaire. Son portrait d’une fillette coiffée d’un bonnet phrygien, le poing brandi, est publié dans “L’Humanité”. En 1938, il suit la grève aux usines Javel-Citroën pour le magazine “Regards”.

Pendant l’Occupation, Willy Ronis gagne clandestinement la zone libre. Ses parents juifs étaient arrivés en France après avoir fui les pogroms -sa mère était d’origine lituanienne et son père d’origine ukrainienne- et il ne voulait pas porter l’étoile jaune. Il vit de petits boulots. Il est un temps l’assistant d’une peintre sur bijoux, Marie-Anne Lansiaux, qu’il épouse à la Libération.

Il découvre alors Belleville et Ménilmontant. “C’était un peu un quartier de rêve”, a-t-il raconté lors d’un entretien accordé en 2005 à l’Associated Press. “C’était plus villageois que parisien.”

C’est dans les années 1950 qu’il prend certains de ses clichés les plus célèbres, avec une affection particulière pour le Paris populaire. “J’ai toujours beaucoup respecté les gens que je photographiais”, soulignait-il. “C’est pour ça que mes sujets ne m’ont jamais accusé de leur avoir volé leur image, de leur voler leur âme”, disait-il en riant.

Les années 1960 sont plus difficiles car la presse passe d’une photographie d’illustration à une photographie du scoop et du choc. “Et moi, la photo choc, ça ne m’intéressait pas, ce n’était pas mon tempérament”.

Willy Ronis est également célèbre pour ses autoportraits. L’un d’eux, “Nirvana”, a été pris durant un saut en parachute, à 85 ans. Pour ses nus féminins aussi. Sa dernière photo est d’ailleurs un nu, réalisé en 2001.

Pour choisir le meilleur angle, il a toujours refusé de travailler avec un pied, ce qui nécessite une grande stabilité. Estimant ne plus avoir cet équilibre, il a rangé ses appareils en 2001. “Mais vous savez, j’ai fait des photos pendant 72-73 ans”, disait-il, “alors je peux m’arrêter sans gros chagrin”.

Il s’était rendu en juillet en chaise roulante à l’hommage que lui rendaient les 40es Rencontres d’Arles, festival dont la clôture est prévue ce dimanche.

“Willy Ronis savait, avec grâce, exprimer l’âme d’un lieu ou restituer l’éclat d’un visage”, a souligné le maire de Paris Bertrand Delanoë, dont la municipalité avait organisé en 2006 une vaste rétrospective de l’oeuvre du photographe. “Avec lui s’éteint un regard acéré, tendre et profond sur la ville et sur la vie.”

Frédéric Mitterrand a salué la mémoire de “l’un des plus grands maîtres de la photographie”. Ce “gamin de Paris idéal” a su fixer “la poésie de notre quotidien”, a noté le ministre de la Culture. “Il a posé un regard tendre, tout un siècle durant, sur des existences dont il savait saisir et immortaliser la grâce fugitive.”

Le Premier ministre François Fillon a rendu “hommage au dévouement de Willy Ronis en faveur des jeunes photographes et à sa générosité, qui l’a conduit à léguer son oeuvre à l’Etat dès 1983″.

Enfin, l’Elysée a rappelé que “Willy Ronis a immortalisé pour nous et pour les générations à venir une France populaire et poétique”. AP

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